Je considère François Hollande comme un criminel de guerre

Je considère Hollande comme un criminel pour défaillance dans son mandat.
Finis les mines tristes, les hommages, les marches blanches ou grises, les fleurs, les bougies, les appels aux drapeaux, aux valeurs de la République et les Marseillaises à tout bout de champ.
Il serait temps de lui demander des comptes.

Je propose le lancement d’une pétition nationale pour demander la démission de François Hollande pour cause de négligence criminelle dans l’exercice de son
mandat.

François Hollande devant le gouffre des urnes

Les urnes ont parlé. L’étonnant est que les socialistes s’en étonnent. Ils avaient tout contre eux avec un président autiste, immobiliste, au physique répugnant et à la moralité hautement discutable.
Ce dernier a pu croire que parader devant les écrans en compagnie de 150 Chefs d’Etat venus « au secours de la planète » ou dans ses habits d’Entrepreneur des Pompes funèbres nationales devant 130 cadavres victimes de l’incurie de sa police, avec hommages par ci, drapeaux par là, assaisonnés de discours nobles, dignes et larmoyants, pouvait occulter aux yeux des Français un immense et profond mécontentement devant son échec avéré sur tous les plans.

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François Hollande, les migrants et le Code du Travail une belle leçon d’hypocrisie présidentielle 16 octobre 2015

François Hollande, les migrants et le Code du Travail
une belle leçon d’hypocrisie présidentielle 16 octobre 2015

François Hollande, les migrants et le Code du Travail
une belle leçon d’hypocrisie présidentielle.

Notre président bien aimé , -il s’agit de notre président François Hollande vous l’avez tous compris– s’en prend aux « manipulateurs » (de droite bien sûr , car à gauche, on ne manipule jamais) qui veulent nous faire peur à propos des migrants dont la foule se presse à nos frontières.
Il a raison. Manipuler l’opinion publique est très vilain . D’ailleurs, lui François Hollande, n’a jamais « manipulé « le public ». Ainsi, quand il affirmait pendant sa campagne électorale qu’il serait un président « normal », il ne manipulait pas du tout son auditoire. Mais pas du tout. Ainsi quand, à peine élu, le voilà qui se précipite de nuit, en scooter, dans l’alcôve de sa belle du moment , ce n’était pas de la manipulation (encore qu’on ne peut naturellement pas savoir ce qui s’est vraiment passé au cours de ses doux instants de retrouvailles). Car enfin, quoi de plus normal pour un président fraîchement élu que d’agir ainsi. Tout le monde en ferait autant, depuis de Gaulle à Pompidou, en passant même par Chirac . Normal, vous dis-je, d’assouvir ses besoins naturels, toutes affaires cessantes, quand on est porté à la tête de l’Etat.
Ceci étant, si notre président « normal » voulait ouvrir toutes grandes les frontières aux migrants massés à nos portes, il ne voudrait pas, sans aucun doute, en faire dans l’instant des assistés sociaux futurs chômeurs vivant à la petit semaine des chiches subsides de l’Etat . Car il aggraverait ainsi de ce fait la montagne de dépenses sociales en France toujours croissante. Non, il voudrait en faire de bons travailleurs productifs désireux d’apporter leur contribution à l’économie française. Tout cela serait tout à fait normal, comme en Angleterre où les migrants affluent en masse (en partant de Calais). Car ils savent qu’ils pourront y travailler sans obstacles dès leur arrivée. Pourquoi cela ne se passe-r-il pas de même en France ?
C’est que chez nous, les choses se présentent tout différemment. Ce n’est pas qu’il n’y a pas de travail en France. Il y a en a tant qu’on veut. Mais il n’est pas possible pour les migrants, ou pour n’importe quel demandeur d’emploi d’ailleurs, d’entrer librement sur le marché du travail. Chômeur ils sont, chômeurs ils resteront.
Et pourquoi ? C’est là que notre président vénérable, socialiste de surcroît, pourrait faire date dans l’histoire économique de notre pays. Il pourrait même écrire sa page spéciale. Mais comment ?
Pour cela, il suffirait de libérer le marché du travail en France et de supprimer ou, au moins, de simplifier drastiquement le Code du Travail dont le poids et la complexité étranglent lentement mais surement toute velléité de réveiller l’emploi dans notre pays.
Mais comment accomplir ce petit miracle ? La recette est simple. On la retrouve dans tous les rapports qui se succèdent depuis 30 ou 40 ans en France, le dernier en date étant l’excellent rapport Gallois. Le cœur nucléaire de la problématique de l’emploi en France se situe dans la possibilité, pour l’employeur, de licencier librement, si la nécessité s’en fait sentir, et cela sans se faire tabasser (Air France) on séquestrer (Good Year Nord) ou sans payer des indemnités fabuleuses qui mettent en danger la situation financière de l’entreprise.
Mais chacun sait que les syndicats et les salariés, syndiqués ou non, s’y opposent farouchement. Or ces gens-là votent socialiste. Avec les fonctionnaires, c’est la base de l’électorat socialiste dans notre pays. Il n’est donc pas question, pour notre François Hollande, de leur causer le moindre chagrin. Hors de question donc, pour l’amour de migrants qui de toute façon ne voteront pas en France , de procéder à la moindre réforme du marché du travail . Il n’est pas tombé sur la tête.
Il est beaucoup plus commode et beaucoup moins coûteux politiquement, de stigmatiser depuis Bruxelles la droite égoïste sans rien changer en quoi que ce soit le Code du Travail et le marché du travail .
Car c’est cela la vraie manipulation « à la hollandaise ». Notre François y est passé maître. Quand à nos malheureux migrants, ils attendront aux frontières . Après tout, ils en ont l’habitude. On les nourrira de beaux discours génér

François la Chance

Yves-Marie Laulan Paris le 5 février 2015

François la Chance

Heureux François Hollande ! Il est manifestement béni par les Dieux qui peuplent l’Olympe socialiste. Jugez-en .
Voici quelques semaines, il était au plus bas dans les sondages, battant même au passage un record historique. Jamais dans l’histoire de la V° République un président de la République n’avait été aussi mal aimé de ses administrés avec autant d’opinions négatives.
Et voici que, miracle, le voici qui rebondit allègrement dans les sondages avec un gain de 20 points en quelques jours. Et passez muscade. Comment expliquer ce rétablissement prodigieux ?
C’est qu’entretemps trois sinistres canailles, des délinquants reconvertis dans le terrorisme, -cela fait plus noble-, ont accompli leur triste besogne. Les Français, peuple sensible, ont apprécié la dignité avec laquelle le président de la République a accompagné les malheureuses victimes à leurs dernières demeures en prononçant d’émouvants discours au profit des uns et des autres : la République attaquée, les victimes abattues, les policiers méritants. Personne n’a été oublié. Chacun a eu droit à son hommage présidentiel. Et le tour est joué. François s’est refait une vertu. Bravo l’artiste.
François Hollande devrait, son mandat achevé, se lancer dans une nouvelle carrière comme entrepreneur des Pompes Funèbres. Il y réussit si bien. Il est fait pour annoncer des nouvelles lugubres. Il est vrai qu’il a vraiment la tête de l’emploi, la mine digne, l’air défait, le teint couperosé parsemé de boutons, les paupières tombant mollement sur les yeux comme pour mieux dissimuler le regard. Comment Julie Gayet ne serait-il pas flattée d’accueillir dans ses draps , avec ou sans scooter, un président redevenu si populaire en si peu de temps et à peu de frais .
Car nos compatriotes, peu regardants, se sentent désormais confortés, protégés et compris. Peu importe que les chiffres du chômage, à 3,5 millions de chômeurs, aient eux aussi franchi un niveau historique ; peu importe que le déficit extérieur poursuive son chemin vers l’abîme ; peu importe que la politique économique poursuivie avec obstination contre vents et marées, en l’absence de toutes réformes, soit un fiasco spectaculaire.
Les Français, peuple à la mémoire bien fragile et à l’entendement limité, feraient pourtant bien, le moment d’émotion passé, s’interroger sur le fait que notre président socialiste, et le parti qui l’a fait élire, sont directement à l’origine du problème inextricable dans lequel la société française est se débat aujourd’hui. Car il y a bien des responsables de la situation quelque part, par exemple au gouvernement.
Voyons voir. Le terrorisme ne fleurit pas naturellement, comme des roses dans un jardin fertile. Il lui faut un milieu protecteur, un terreau accueillant dans lequel il peut s’implanter et pousser ses racines. Et ce milieu, c’est trente années d’immigration insouciante poursuivie, encouragée par le pouvoir socialiste , en dépit des avertissements multiples qui n’ont pas manqués de se faire entre tout au long de cette période .
Que n’avons pas entendu au cours de ces longues années. De quels discours, de quels sermons n’avons pas été abreuvés par la presse et les hommes politiques de gauche . La France, terre d’asile, nourrie de grands principes et gavée de bons sentiments, se devait d’accueillir tout le monde, d’où qu’ils viennent, mais, de préférence, de pays musulmans. Et c’est bien ce qui s’est passé.
Maintenant le mal est fait. Et il est rigoureusement impossible de revenir en arrière avec plus de 10 % de la population d’origine musulmane ou sous l’influence de l’Islam. Mais chut. Il ne faut pas le dire. Sinon gare. C’est le procès assuré. Il ne faut pas stigmatiser. Il ne faut pas amalgamer. C’est le nouveau « buzz », le nouveau mot d’ordre. Ah que la langue française est donc riche et belle lorsqu’il s’agit d’inventer de nouveau vocable lénifiants pour pousser des problèmes gênants sous le tapis . C’est la novlangue de la V° République socialiste.
Et l’on croit s’en tirer avec quelques mesures vaguement bricolées comme le stationnement, dans le froid, de quelques malheureux soldats plantés devant des lieux exposés et pour combien de temps. ? Et avec ça, la France sera sauvée et les terroristes terrorisés et l’islamisme radical exorcisé. De qui se moque- t-on ?
Bien plus. Les Français ne devraient-ils pas se demander comment justifier le fantastique échec de nos services de renseignements pourtant si souvent cités en exemple ? Comment expliquer que ces réseaux terroristes aient réussi à se mettre en place au nez et à la barbe notre police si vigilante ? Pourquoi avoir toléré la mise en place de dispositifs administratifs et douaniers permettant à des terroristes en herbe de quitter le territoire national , de passer en Turquie, de pénétrer dans un pays en proie à une guerre civile atroce, et de revenir tranquillement commettre quelques crimes sur le territoire national, au nom d’Allah bien sûr.
Or n’oublions pas que l’actuel Premier ministre, quelle que soit la sympathie que sa personnalité peut inspirer, a été ministre de l’Intérieur pendant des années. Pour ne pas être en reste, ne perdons pas de vue que Nicolas Sarkozy, avant d’être président de la République, a occupé le même poste. Et que dire d l’actuel et sympathique ministre de l’Intérieur Jacques Cazeneuve ? Il a certes fait preuve d’ un admirable sang-froid pendant ces évènements tragiques. Mais il n’était guère ne première ligne, tant s’en faut. Et qu’a-t-il fait pendant les deux années et plus où il a occupé ce poste ministériel ? N’était-il au courant de rien ? S’est-il préoccupé de mettre en place des mesures susceptibles de prévenir ces attentats ? Avons -nous affaire à des hommes politiques responsables de leurs actes, ou de leur omissions, ou à des potiches tout justes bonnes à inaugurer des monuments et à prononcer des allocution de condoléances aux familles de victimes..
Mais enfin qui a nommé, et sans doute imposé au gouvernement, l’incorrigible Christiane Taubira, Madame « prisons portes ouvertes », laquelle qui se proposait encore tout récemment de faire passer une loi apportant un relâchement supplémentaire à nos lois jugées trop répressives ? C’était vraiment le moment. Et Christiane Taubira est toujours en place que je sache.
Qu’ont‘ ils fait les uns et les autres pour remédier aux lacunes béantes de notre système de renseignements ? Qu’ont-ils fait par prévenir le retour de tels drames ?
Ou alors ne faut-il pas reconnaître honnêtement que le mal est fait, qu’il « n’est pas possible de mettre un gendarme devant chaque porte, comme l’avait dit tantôt un homme politique et qu’il faut s’habituer désormais à vivre dans l’attente du prochain attentat. Comme au Pakistan. On n’arrête pas le progrès.
Mais la « martingale » de François Hollande ne s’arrête pas là. Les Grecs délinquants viennent aussi miraculeusement à son secours. Ce pays endetté jusqu’au cou après des années de débauche financière, vient d’élire un gouvernement de combat avec à sa tête un premier ministre beau comme un jeune Dieu grec, digne d’une affiche de cinéma, d’extrême gauche par dessus le marché . Et allez zou. Jetons aux orties les bons principes de la rigueur financière. A bas l’austérité qui fâche l’opinion. C’est dit. On remboursera ne plus ses dettes (de façon à pouvoir recommencer demain de plus belle ).
C’est là un met qui exhale sans nul doute un fumet délicieux aux narines délicates de notre cher président. Ne plus rembourser ses dettes, et avec, en prime, la compréhension de l’Union européenne de la communauté et la bénédiction de l’Amérique. ? Mais cela intéresse bigrement le président d’une France lourdement endettée, presque autant que la Grèce.
Et Françoise Hollande, toujours charmeur, d’accueillir en sauveur et en ami le nouveau premier ministre grec porteur d’aussi bonnes promesses. Le voilà instauré dans un nouveau rôle qui lui va comme un gant, celui d’intermédiaire obligé de l’Union européenne. Décidément, François Hollande, tel un caméléon de charme, est irremplaçable dans tous ses emplois successifs.

Pauvre France

Pauvre France, comme aurait dit Jean Lefebvre en son temps.

Voilà un ministre d’origine espagnole (il a été naturalisé en 1982, voici 30 ans, quelle ascension politique vertigineuse !) qui poursuit avec acharnement de son ire un Français d’origine camerounaise, pour défendre l’honneur des Français d’origine juive. Et les bons Français de souche, comme on dit, dans tout cela ? Ils contemplent ébahis ce spectacle étrange en se demandant dans quel pays nous vivons et dans quelle époque. Voilà où mène une politique d’immigration incontrôlée qui débouche inévitablement sur un communautarisme où chaque communauté hérissée et constamment sur la défensive cherche à défend bec et ongles son fief plutôt que de se fondre dans l’ensemble français.

Certes, l’anti-sémitisme est une bien vilaine chose et l’incitation à la haine raciale mérite d’être condamnée. Tout le petit peuple politique qui frétille de concert, à droite comme à gauche, en est bien d’accord et applaudit Monsieur Valls des deux mains. D’ailleurs les lois Gayssot et Pléven y pourvoient amplement, Dieu merci.

Mais fallait-il pour autant poursuivre l’ennemi avec une telle hargne jusque dans les coulisses d’un spectacle soit disant humoristique. L’emploi d’un marteau pilon pour écraser une mouche est-il recommandé ? La lutte contre l’antisémitisme n’est-elle pas en train de virer à l’hystérie ?

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L’économie française : un tableau de bord bien sombre

La France traverse une des pires périodes de son histoire économique. La comparaison avec l’Allemagne prospère d’Angela Merkel est affligeante pour nous.

Car il ne faut pas se leurrer et se laisser gruger par les informations savamment distillées par les pouvoirs publics. Ces « bonnes nouvelles », obtenues à « l’arraché », étaient supposées annoncer en fin d’année le miracle de la guérison de l’économie française, grâce aux soins éclairés du bon docteur Hollande.

La baisse de 50 000 chômeurs proclamée récemment n’a guère de sens. Tout économiste un peu sérieux sait fort bien qu’il est aisé par quelques « trucages » statistiques astucieux de donner des couleurs, provisoires hélas, à une série statistique anémiée, celle du chômage par exemple. C’est le temps d’obtenir de grosses manchettes dans la presse avant de passer à autre chose de plus sérieux, les nouvelles sportives par exemple.

Ce genre de procédé bien connu est couramment utilisé pour « embellir » les statistiques du chômage, celles des prix, pour le budget, bref, pour tout agrégat statistique dont il suffit de changer astucieusement la composition en jouant sur les délais de prise en compte de certaines données-clef pour en pervertir le sens. D’autant plus qu’un résultat mensuel ne donne qu’une très médiocre indication sur l’orientation générale de l’économie et qu’il faut attendre patiemment plusieurs mois, voire plusieurs trimestres, pour y voir clair.

Reconnaissons cependant d’emblée un mérite à François Hollande (il n’en a pas tellement). Alourdir la charge des ménages pour alléger celle des entreprises relève de la plus stricte orthodoxie libérale. Il faudrait l’en féliciter. Le malheur veut que cette mesure se situe dans un contexte déflationniste grave, alors que la charge fiscale atteint déjà le niveau d’alerte et cela en l’absence de toute réforme de fond.

Or les remèdes sont archi connus grâce à une pléiade de rapports de qualité, -dont le dernier en date est celui de Louis Gallois- qui psalmodient inlassablement la litanie des maux français : obésité du secteur public et notamment du secteur social ; Etat-Providence atteint d’anémie graisseuse ; rémunérations trop élevées et compétitivité insuffisante, ce qui nous chasse des marchés extérieurs ; rémunérations excessives en regard de la productivité de la main d’œuvre (qualification insuffisante faute de formations adaptées, horaires de travail largement en dessous des normes européennes et des Etats-Unis etc. etc.).

En un mot, et pour le dire un peu brutalement, les Français ne travaillent pas assez et sont trop payés pour ce qu’ils font.

En conséquence, la France, depuis des années, vit largement au-dessus de ses moyens. Notre pays ne « gagne pas sa vie » et vit à crédit comme ces ménages dispendieux qui ne savent pas contrôler leurs dépenses. Bien mieux, les nouveaux emprunts servent, en partie, à payer les anciens. C’est de la « cavalerie » pure, un système Madoff transposé à l’échelle d’un pays. Mais ce petit jeu ne peut durer éternellement.

La preuve en sont le déficit budgétaire (4,1 % du PNB cette année) et l’endettement extérieur (95,1 milliards) lesquels s’alourdissent d’année en année : l’endettement seul va bien bientôt atteindre des niveaux « grecs » : près de 100 % du PNB. C’est la cote d’alerte à ne franchir en aucun cas pour un pays qui ne veut pas glisser dans la catégorie des pays sous-développés. Ces derniers ne survivent que grâce aux aides internationales, fonds de secours européens, FMI ou autres. On en est plus très loin. Et pourtant notre pays se prépare à le faire allègrement, dans l’indifférence du public.

Le gouvernement n’en a cure, de promesses non tenues en promesses non tenus : « demain, nous raserons gratuit », comme le promettait le coiffeur de légende. Il s’est engagé sous la pression de Bruxelles à ramener le déficit budgétaire de 4,1 % cette année à 3,6 % l’an prochain. Mais personne n’y croit plus. Les promesses solennelles, et les engagements de l’Etat, n’ont plus aucune crédibilité, ni devant l’opinion publique, ni à Bruxelles. On assiste, une fois de plus, à une fuite en avant en espérant qu’elle ne se terminera pas « dans le mur ».

Car l’adage ancien : « trop d’impôts tue l’impôt » reste toujours vrai. La preuve par neuf en est le budget de la France. Malgré l’alourdissement de la charge fiscale les recettes ne suivent pas et le déficit budgétaire reste intact, en attendant qu’il se creuse à nouveau.

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Quand Hollande singe Sarkozy

Qui aurait cru que le bon visage de clerc de notaire de notre cher président, cachait l’âme fière et altière d’un condottiere ou d’un nouveau Don Quichotte ?
Notre paisible François Hollande, galvanisé par la poignée des va-en-guerre de service, associations bienfaisantes, anciens du Quai à l’âme tendre et journalistes au grand cœur, ceux qui avaient déjà donné contre Kadhafi (Allah ait son âme ), veut absolument envoyer l’armée française guerroyer en Syrie. Voilà la France intronisée comme « gendarme du monde « bis », à la traîne de l’Amérique quand même. Car c’est elle qui a les moyens militaires. Les Français sont là pour aboyer frénétiquement à la moindre occasion et « éveiller les consciences », le beau rôle quoi. Comme si la lutte contre le chômage ne suffisait pas à épuiser les maigres ressources intellectuelles de notre cher président.
D’autant plus que, plus le président demande à nos forces armées d’intervenir aux quatre coins du monde, moins le gouvernement s’engage à leur financement. La crise vous dis-je. Et les restrictions budgétaires sont toujours là. Le budget des armées de la France est à un étiage jamais atteint : 1,5 % du PNB et de réduire les effectifs déjà maigrelets de 37 000 hommes. C’est l’âne de Buridan.

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François Hollande dans la souricière

Il n’a aucune chance d’en sortir. Voici pourquoi.

Tous les indicateurs sont au rouge : le déficit public atteint 72,6 milliards (sur une base annuelle). Prévu à 3,7 % en 2013, il devrait plutôt s’orienter vers 4% du PIB. Les défaillances d’entreprises se multiplient : plus de 15 000 en deux mois, d’où un chômage historiquement élevé, proche de 11%. Ce n’est pas fini, hélas. Les créations d’emplois sont à la baisse : près de 8000 emplois sont perdus chaque jour. La compétitivité est en baisse et la productivité aussi. La France est-elle devenue le « malade de l’Europe » aux côtés de la Grèce, de l’Irlande, de l’Espagne et de l’Italie ?
C’est la raison pour laquelle l’agence de notation Fitch vient de retirer à la France son triple A, qu’elle avait conservé jusqu’ici par on ne sait quel miracle. Il était temps. Car conserver un triple A à une économie qui sombre en douceur était une aberration qui n’avait que trop duré.

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La methode Sarkozy : le liquide

Décidément, on ne finit pas d’en apprendre sur les méthodes peu orthodoxes de Nicolas Sarkozy pour accéder au pouvoir.
Car c’est décidément un bien curieux personnage que les Français ont porté à la tête de l’Etat, sans scrupules, capable de tout et dépourvu de toute correction. Qu’en en juge plutôt.

Chacun sait que les élections coûtent cher, et les élections présidentielles plus cher encore.
Cela se comprend. En dépit de aides de l’Etat, il faut trouver des ressources supplémentaire, ouvertes ou discrètes, pour financer les innombrables « faux frais » de la campagne, la location de salles, les affiches, les « primes » aux amis, les « pourboires » aux supplétifs occasionnels, et j’en passe. Il faut de l’argent, beaucoup d’argent en France, comme aux Etats-Unis d’ailleurs. Ce ne sont certainement pas les maigres cotisations des militants du parti qui peuvent y suppléer. Il faut trouver autre chose.

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Nicolas, reviens vite !

Certains de nos compatriotes, apparemment privés d’entendement ou de mémoire, regrettent déjà Nicolas Sarkozy et réclament bruyamment, sur tous les tons et toutes les ondes, son retour aux affaires. Ils ont même été jusqu’à créer une association « les Amis de Sarkozy », véhicule indispensable, comme on sait, pour recueillir de l’argent et faire parler de soi en toute occasion.

On les comprend. Nicolas Sarkozy a effectivement un bilan exemplaire :
– 500 Milliards d’endettement public supplémentaire pendant son mandat : c’est Sarkozy
– 250 000 immigrés de plus par an : c’est toujours Sarkozy
– cerise sur le gâteau : le cher homme, devenu un vrai foudre de guerre, va chercher gratuitement noise à Kadhafi en Libye. Moyennent quoi, Il a fait prestement sauter le verrou Kadhafi qui contenait Touaregs et islamistes, lesquels se sont empressés de dévaler sur le Mali. Ce qui a rendu obligatoire une nouvelle intervention de l’armée française. Et ce n’est probablement pas fini.

Pour faire simple, on peut rappeler comme suit les réalisations remarquables de Maître Sarkozy pendant son mandat :
– les 35h : elles sont toujours là, fidèles au poste,
– le collège unique : il est toujours là, pour la plus grande joie de nos chers petits, dont beaucoup terminent leurs études quasiment illettrés,
– la méthode globale, toujours appliquée, pour fabriquer des ignares en série,
– l’impôt sur la fortune, toujours présent.

Et nous n’évoquerons pas ici la longue liste des réformes en trompe l’oeil, inachevées ou carrément bâclées : les retraites (encore à réviser), la justice (toujours aussi bancale, l’université (à réformer) etc. etc. etc.

Et dire que son slogan pour la campagne présidentielle était « la France Forte » ! Quelle galéjade.

On comprend que l’on puisse regretter un homme providentiel de ce calibre.